Il fait déjà nuit sur le petit quartier tranquille de Wisteria Lane. Tous les habitants sont partis se coucher après leur dure journée de travail pour la plupart ou tout simplement après une journée normale, ensoleillée et pleine de surprises pour les autres. Tous ? Non. Bien sur que non. Nous sommes samedi et chacun sait que chaque samedi, un des jeunes habitants de ce chic quartier de la banlieue new-yorkaise organise une petite fête. Bienvenue à Wisteria Lane, le quartier de la jeunesse dorée américaine, le quartier de toutes les aventures, le quartier le plus branché de tous.
Mais rapprochons-nous de cette petite villa aux nombreuses fenêtres encore éclairées à une heure si tardive de la nuit. C'est la villa des George. Une musique rythmée écourte le silence de la nuit noire et fraîche de novembre. Sur les vitres, de la condensation s'est formée les rendant opaques à tout depuis l'extérieur. La fête semble battre son plein. Soudain, la porte de derrière s'ouvre brusquement, laissant sortir une jeune femme d'environ vingt ans, très grande sur ses talons aiguilles. Elle a de longs cheveux blonds qui ondulent au rythme de ses pas et elle porte une petite robe bustier en satin noire qui met en valeur son sublime corps.
Quelques gouttes d'océan perlent au bord de ses yeux b'un bleu pâle envoûtant et glacial à la fois. Elle essuie ces quelques larmes d'un rapide revers de main. Elle s'asseoit sur un banc qui se trouve là. Elle se penche pour enlever se chaussures puis elle ramène ses jambes contre son c½ur et elle se recroqueville sur le banc. Lorsqu'elle respire, un nuage de condensation se forme à la sortie de ses lèvres couleur framboise.
Petit à petit, elle se calme. Ses larmes sont de plus en plus espacées. Elle commence à frissonner. Elle déplie lentement ses jambes légèrement engourdies par le froid et elle remet ses chaussures d'un geste rapide. Elle se met debout, respire un grand coup faisant ainsi entrer dans ses poumons l'air glacial de la nuit puis elle de dirige vers la maison et rentre, comme si de rien n'était.
La fumée lui pique les yeux. La maison est remplie de jeune gens ayant entre 18 et 24 ans. Certains boivent, d'autre fument, d'autres encore s'embrassent à n'en plus finir et d'autres dansent au milieu du salon, ainsi sont les fêtes à Wisteria Lane. Elle monte à l'étage histoire de voir si ses larmes n'ont pas trop fait couler son maquillage. Elle arrive devant une porte, la porte de la salle de bain sans doute. Elle la trouve ouverte, par chance sûrement. Elle entre et s'y enferme. Elle ne veut pas que quelqu'un la surprenne. Elle se déshabille entièrement puis elle ouvre le robinet d'eau chaude à fond remplissant peu à peu la baignoire. Elle s'y glisse en silence.
Lorsqu'elle sort enfin de la baignoire, elle attrape une serviette et s'enroule dedans. Elle se sèche rapidement et enfile sa petite robe. Ce bain l'a réchauffée. Elle se regarde une dernière fois dans la glace embuée puis elle sort de la salle de bain et redescend. Arrivée en bas, elle évite de justesse un couple un peu trop pressé. Elle attrape un verre de punch au passage et alla s'asseoir ou plutôt s'avachir dans le gigantesque sofa du salon. Là, elle attendit encore une bonne heure puis elle se décida à partir. Elle chercha des yeux Régina, la propriétaire des lieux puis, ne la trouvant pas, elle se dirigea vers la porte d'entrée pour sortir.
Mais rapprochons-nous de cette petite villa aux nombreuses fenêtres encore éclairées à une heure si tardive de la nuit. C'est la villa des George. Une musique rythmée écourte le silence de la nuit noire et fraîche de novembre. Sur les vitres, de la condensation s'est formée les rendant opaques à tout depuis l'extérieur. La fête semble battre son plein. Soudain, la porte de derrière s'ouvre brusquement, laissant sortir une jeune femme d'environ vingt ans, très grande sur ses talons aiguilles. Elle a de longs cheveux blonds qui ondulent au rythme de ses pas et elle porte une petite robe bustier en satin noire qui met en valeur son sublime corps.
Quelques gouttes d'océan perlent au bord de ses yeux b'un bleu pâle envoûtant et glacial à la fois. Elle essuie ces quelques larmes d'un rapide revers de main. Elle s'asseoit sur un banc qui se trouve là. Elle se penche pour enlever se chaussures puis elle ramène ses jambes contre son c½ur et elle se recroqueville sur le banc. Lorsqu'elle respire, un nuage de condensation se forme à la sortie de ses lèvres couleur framboise.
Petit à petit, elle se calme. Ses larmes sont de plus en plus espacées. Elle commence à frissonner. Elle déplie lentement ses jambes légèrement engourdies par le froid et elle remet ses chaussures d'un geste rapide. Elle se met debout, respire un grand coup faisant ainsi entrer dans ses poumons l'air glacial de la nuit puis elle de dirige vers la maison et rentre, comme si de rien n'était.
La fumée lui pique les yeux. La maison est remplie de jeune gens ayant entre 18 et 24 ans. Certains boivent, d'autre fument, d'autres encore s'embrassent à n'en plus finir et d'autres dansent au milieu du salon, ainsi sont les fêtes à Wisteria Lane. Elle monte à l'étage histoire de voir si ses larmes n'ont pas trop fait couler son maquillage. Elle arrive devant une porte, la porte de la salle de bain sans doute. Elle la trouve ouverte, par chance sûrement. Elle entre et s'y enferme. Elle ne veut pas que quelqu'un la surprenne. Elle se déshabille entièrement puis elle ouvre le robinet d'eau chaude à fond remplissant peu à peu la baignoire. Elle s'y glisse en silence.
Lorsqu'elle sort enfin de la baignoire, elle attrape une serviette et s'enroule dedans. Elle se sèche rapidement et enfile sa petite robe. Ce bain l'a réchauffée. Elle se regarde une dernière fois dans la glace embuée puis elle sort de la salle de bain et redescend. Arrivée en bas, elle évite de justesse un couple un peu trop pressé. Elle attrape un verre de punch au passage et alla s'asseoir ou plutôt s'avachir dans le gigantesque sofa du salon. Là, elle attendit encore une bonne heure puis elle se décida à partir. Elle chercha des yeux Régina, la propriétaire des lieux puis, ne la trouvant pas, elle se dirigea vers la porte d'entrée pour sortir.
- Tu t'en vas déjà Winners ? T'en as marre de la fête ou tu déprimes trop pour t'amuser ?
- Casses-toi Zac, j'ai pas besoin de tes sarcasmes.
Le dénommé Zac l'attrapa par la taille et l'entraîna vers lui. Il posa ses lèvres sur celles douces et frêles de la jeune femme. Celle-ci frissonna à ce contact : il l'avait prise par surprise. Elle se dégagea comme elle pu de son étreinte puis elle s'enfuit en courant presque.
- Un jour, tu me tomberas dans les bras Winners, ça j'en suis sur !
Enya n'écouta pas ce qu'il lui disait, elle en avait assez qu'il joue avec elle. Elle voulait à tout prix l'oublier et elle le ferait. Elle avait trop souffert à cause de lui. Elle marchait d'un pas rapide dans les rues éclairées du petit quartier résidentiel désormais silencieux. Elle n'entendit pas la voiture qui roulait beaucoup trop vite. Elle ne se rendit pas compte que le voiture fonçait droit sur elle. Elle ne se rendit pas compte que la voiture la percuta et qu'elle s'évanouit sous le choc. Son crâne heurta violemment la chaussée. Elle était étendue par terre, inconsciente.
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